La vie mouvementée ou pas d'une lyonnaise dingue de sa ville !

Une jupe plissée, une chaîne avec une grosse médaille de baptême, des chaussures orthopédiques, des bas de contention, une tasse de chocolat (parce qu’elle ne supporte plus le café), une aide-ménagère, , des lunettes accrochées à un cordon, des doigts usés, une voix chevrotante, des yeux rieurs qui ne demandent qu’à montrer tout ce qu’ils ont vu, une alliance depuis longtemps solitaire, un parfum de violette, et tellement de tendresse qui se dégage d’elle…
Voilà ce que j’ai vu aujourd’hui avec beaucoup de nostalgie dans ce café à la table voisine.
Chagrin et tristesse de l’avoir vu partir il y a maintenant un peu plus de six mois.
Et moi ? Comment serais-je dans 3500 mardis ?